postheadericon Les solutions face au changement climatique : adapter notre comportement

rechauffement climatique

Pour autant que le changement climatique soit principalement dû à l’homme, la réduction de l’émission des gaz à effet de serre est donc la priorité numéro 1. Les solutions sont nombreuses et ne passent pas nécessairement par des innovations technologiques ou des lois imposées par le législateur. Par paresse et ignorance, nous avons développé de nombreuses habitudes qu’il convient de changer.

Changer nos (mauvaises) habitudes

Le gaspillage énergétique est immense. L’électricité bon marché a contribué au développement des mauvaises habitudes. Que ce soit au niveau public avec le sur-éclairage des routes (parfois en plein jour), des locaux mal isolés ayant de besoins en chauffage excessifs, ou au niveau privé.

Consommation électrique

Combien de fois ne laisse-t-on pas la télévision allumée alors que personne ne la regarde, les lumières allumées dans des pièces où personne n’est présent ? On utilise des tas d’appareils électriques pas toujours utiles (ouvre-boîte électrique). Certaines personnes utilisent encore des ampoules standard alors que celles basse consommation utilisent 5 fois moins d’énergie.

Rationalisation de nos déplacements

Même si la hausse du pétrole a permis de diminuer sensiblement l’utilisation de la voiture, on a encore tendance à l’utiliser abusivement. Evidemment il n’est pas toujours possible d’utiliser les transports en commun ou faire du covoiturage, mais nous pouvons tous faire des efforts allant dans ce sens.

Choix d’énergie

Nous faisons tous des choix ayant des implications écologiques. Lorsqu’on choisit une voiture diesel ou une voiture électrique, une chaudière à mazout, au gaz naturel ou un chauffage électrique.

Rationalisation de nos modes de consommation

La mondialisation a eu pour effet de doper les échanges mondiaux… avec les conséquences que l’on imagine pour la pollution générée par le transport des marchandises. On en arrive à des situations absurdes, lorsqu’on importe des marchandises à des centaines, voir des milliers de kilomètres, alors que cette même marchandise est disponible sur place.

Cela peut paraître rétrograde, mais pourquoi consommer, en France, du vin australien ou chilien ? Pourquoi acheter des tomates andalouses ayant transité par camion alors que les tomates poussent en France ? Pourquoi faire venir de bien loin des fruits et légumes poussant dans nos contrées mais pour lesquels ce n’est pas la saison ? Bien sûr ce n’est pas que de la responsabilité du consommateur, mais il est possible d’être attentif à ce paramètre et privilégier ainsi les produits locaux. Il ne s’agit pas d’un acte patriote, mais de bon sens.